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	<title>jardinage conseils &#187; Plantes vertes</title>
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	<description>Entretien du jardin, conseils en jardinage pour plantes &#38; fleurs</description>
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		<title>Cactus Cereus Peruvianus contre les ondes électromagnétique ?</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Nov 2010 07:54:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jardin conseils</dc:creator>
				<category><![CDATA[Plantes vertes]]></category>
		<category><![CDATA[cactus]]></category>
		<category><![CDATA[Cactus Cereus Peruvianus]]></category>
		<category><![CDATA[Cereus Peruvianus]]></category>
		<category><![CDATA[onde électromagnétique]]></category>
		<category><![CDATA[radioactivité]]></category>

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		<description><![CDATA[Le cereus peruvianus, cactus d&#8217;Amérique Centrale et du Sud à démontré à plusieurs reprises qu&#8217;il corrige les modifications entraînées par les radiations électromagnétiques. Les grands spécimens de l&#8217;authentique cactus »Candélabre » des déserts mexicains s&#8217;érigent à plus de 15 mètres de hauteur sur les alentours des réseaux  appelés Hartmann. Ces murs verticaux de radiations qui  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-816" style="margin-left: 5px; margin-right: 5px;" title="Cereus Peruvianus" src="http://www.jardinage-conseils.fr/wp-content/uploads/2010/11/c_peruvianus_a_600-300x225.jpg" alt="" width="244" height="183" />Le <strong>cereus peruvianus</strong>, cactus d&#8217;Amérique Centrale et du Sud à démontré à plusieurs reprises qu&#8217;il corrige les<br />
modifications entraînées par les radiations électromagnétiques. Les grands spécimens de l&#8217;authentique cactus »Candélabre » des déserts mexicains s&#8217;érigent à plus de 15 mètres de hauteur sur les alentours des réseaux  appelés Hartmann. Ces murs verticaux de radiations qui  surgissent de la terre.<br />
Ce bénéfice végétal rétablit les modifications de l&#8217;atmosphère qui sont provoquées par la contamination électromagnétique. <span id="more-815"></span></p>
<h2>La contamination électromagnétique tout comme la radioactivité</h2>
<p>Ce sont des inconvénients que nous ne pouvons ressentir à notre échelle, ni même à fortes dose. Et pourtant, elles sont menaçantes, tout autant dangereuses que sont les fréquences basses ou hautes tensions qui peuvent être d&#8217;une forte intensité ou non comme les micro-ondes ou les hyperfréquences.  Nous sommes plongés dans un extraordinaire mélange d&#8217;ondes et de particules qui nous pénètrent à chaque instant. Daniel Depris président européen de l&#8217;association AURORE (association pour l&#8217;utilisation rationnelle des ondes électromagnétiques) et également professionnellement scientifique au CEPHES.  Il à publié « Ces ondes qui nous tueront  un jour » indique les dangers qui peuvent provenir d&#8217;une exposition régulière ou permanente des radiations hertziennes.      Finalement les résultats de recherches menées par cette association et les conclusions de nombreux experts, l&#8217;OMS  (ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE) à permit à Mr Depris de  démontrer que les perturbations et les symptômes découlent du syndrome des fréquences radioélectriques et des hyperfréquences.</p>
<h3>voici les principales modifications qu&#8217;elles produisent sur notre organisme :</h3>
<ul>
<li> céphalées ( maux de tête)</li>
<li> irascibilité et perturbations du comportement ( agressivité)</li>
<li> altérations des rêves</li>
<li> asthénie ( perte de vitalité)</li>
<li> diminution de l&#8217;activité sexuelle</li>
<li> perte de l&#8217;appétit</li>
<li> altérations cardio-vasculaires</li>
<li> douleurs thoraciques</li>
<li> altération dans le cycle menstruel des femmes</li>
<li> radiothermies ( brûlures de la peau)</li>
<li> opacité du cristallin, lésion de la rétine de l&#8217;épithélium et du stroma, altération de la cornée</li>
<li> lésions dans les testicules, altérations de la spermatogenèse</li>
<li> altérations endocriniennes</li>
<li> altérations du système sanguin et de l&#8217;immunité (immunodéficience)</li>
<li> augmentation du risque de leucémies</li>
<li> altérations chromosomiques</li>
<li> altérations des mécanismes cellulaires et intracellulaires</li>
</ul>
<p>Certaines de ces anomalies, n&#8217;apparaissent que dans les cas de forte intensité d &#8216; exposition, mais d&#8217;autres au contraire peuvent être provoquées par des installations de faible puissance.</p>
<p>Dans un séminaire sur la GEOBIOLOGIE ( science de l&#8217;habitat qui étudie l&#8217;influence que le sol exerce sur le lieu précis où vit l&#8217;homme, l&#8217;animal, les plantes) fut célébrée dans le sud de la France « blanche mertz » présidente de l&#8217;institut de recherches de géobiologie de Chardonne (suisse) qui à exposée les faits suivants :</p>
<p>« On parle très peu de la contamination électromagnétique qui cependant existe bien et est chaque jour plus accablante, beaucoup de gens qui travaillent sur un écran d&#8217;ordinateur ou qui se mettent trop près de leur télévision, ou même les radios amateurs dans leur chambre remplies d&#8217;appareils et d&#8217;émissions sont toujours fatigués , peuvent  perdre leur énergie, leur sommeil et leur autodéfense naturelle contre les subtiles agressions causées par leur environnement. Jusqu&#8217;à maintenant, même les appareils de neutralisation les plus sophistiqués n&#8217;ont pas<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/jardin/une-taille-severe-pour-mon-albizia"title="" > été </a>capable de protéger l&#8217;homme contre ces radiations »<br />
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Mais la nature semble avoir donné à l&#8217;homme, tout simplement l&#8217;incroyable faculté de rétablir l&#8217;atmosphère normale dans une pièce touchée par les émissions électromagnétiques. Il s&#8217;agit du cactus cereus peruvianus d&#8217;Amérique centrale du sud qui devra le placer près de l&#8217;écran. Ce n&#8217;est pas nécessaire de prendre un grand cactus candélabre, un petit cactus d&#8217;une quarantaine de cm de hauteur et à 6 têtes reste suffisant pour se protéger ( quand il à 5 têtes son résultat est d&#8217;absorber 25% des ondes) il est entièrement recouvert d&#8217;une enveloppe bleutée céruléenne. Dans le cadre de la recherche expérimentale, et plus concrètement à la bourse de NEW YORK, les employés qui travaillent sur des écrans d&#8217;ordinateurs qui souffrent de maux de tête et éprouvent de l&#8217;irascibilité d&#8217;une grande fatigue, retrouvent leur équilibre psychique grâce à ce cactus.</p>
<blockquote><p>Différentes mesures biophysique ont été réalisées confirmant l&#8217;effet correcteur de ce cactus. La mesure réalisée par le biomètre de Bovis (physicien français qui à formulé ses mesures en Anstrons, une longitude d&#8217;onde de 10 millionièmes de millimètres) nous révèle que lorsque par exemple dans un local sain il y&#8217;à une vibration de 8000 unités Bovis, dès que le téléviseur ou l&#8217;écran d&#8217;ordinateur se connecte , la valeur tombe à 3000 unités. De ce fait nous perdons de l&#8217;énergie ( la vibration normale d&#8217;une personne est de 6500 unités Bovis) La mise en place du cactus rétablit donc l&#8217;équilibre à 8000 unités Bovis. Un autre test pouvant être reproduit est celui du GEORRITMOGRAMA ( une tentative qui démontre l&#8217;interaction électromagnétique sur la cellule sanguine et le test préconisé par le Dr Aschoff de WUPPERTAL ou du professeur DE AMBROSIO de l&#8217;université de NAPLES) Pour le test les mesures de réactivité cutanée s&#8217;effectuent sur la personne à l&#8217;aide de 2 électrodes connectées à un ohmmètre. Cette méthode est employée par le Dr LOTZ à l&#8217;institut universitaire de Biberach et fut conçue par le Dr E HARTMANN à Eberbach ( Allemagne).</p></blockquote>
<p>Le fait de placer un cereus peruvianus proche d&#8217;un écran de télévision ou d&#8217;ordinateur) ou d&#8217;un autre appareil électrique ou émission d&#8217;ondes hertziennes est une façon simple de protéger la santé et de prévenir l&#8217;apparition d&#8217;anomalies au niveau de l&#8217;ADN, des avortements et malformations pendant la gestation du fœtus, atténue la nocivité de certains produits de la technologie à condition que ce soit la nature qui le fait (cactus). Le cactus en question demande seulement de l&#8217;alimenter d&#8217;un peu d&#8217;eau chaque jours dans la saison d&#8217;été et sporadiquement, les autre jours d&#8217;hiver inutile de l&#8217;arroser car il pourra vivre sur ses réserves sans avoir besoin d&#8217;autres ressources.</p>
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		<title>Former un fuchsia sur tronc</title>
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		<pubDate>Sun, 04 Jul 2010 21:21:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jardin conseils</dc:creator>
				<category><![CDATA[Plantes vertes]]></category>
		<category><![CDATA[fuchsia]]></category>

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		<description><![CDATA[Un fuchsia peut s&#8217;élever à hauteur des yeux en formant son propre tronc. Le port naturel d’un fuchsia est érigé ou retombant. Mais la plante peut se prêter à un travail de formation. On croise parfois lors d’expositions de splendides fuchsias en boule portés par un tronc. Certaines plantes ont ainsi plus d’un mètre cinquante [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Un fuchsia peut s&#8217;élever à hauteur des yeux en formant son propre tronc. Le port naturel d’un fuchsia est érigé ou retombant. Mais la<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/fleurs/le-chrysantheme-chrysanthemum"title="" > plante </a>peut se prêter à un travail de formation. On croise parfois lors d’expositions de splendides fuchsias en boule portés par un tronc. Certaines<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/jardin/desherbage-roundup-mauvaises-herbes"title="" > plantes </a>ont ainsi plus d’un mètre cinquante de haut. Nous pouvons parfaitement créer un tel<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/fleurs/helichrysum-italicum-immortelle-ditalie"title="" > arbuste </a>au jardin.<span id="more-726"></span><br />
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</script><img class="size-full wp-image-2020 aligncenter" title="fuchsia sur  tronc" src="http://www.aujardin.com/wp-content/uploads/2010/05/fuchsia-sur-tronc.jpg" alt="" width="300" height="400" /><br />
Il faut effectuer une bouture de tête en prélevant le bout d’une branche. Dès que la nouvelle plante grandit, les pousses latérales sont supprimées de manière à favoriser une croissance verticale. Au fur et à mesure de la pousse, ce travail de taille est poursuivi. Bien vite, le futur tronc du fuchsia sur tige apparaît et il ne faut pas tarder à placer un tuteur car le poids des<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/fleurs/papaver-rhoeas"title="" > fleurs </a>aura vite fait de casser la tige sous le balancement du vent.</p>
<p style="text-align: left;">Il faudra poursuivre cette taille durant plusieurs années avant d’obtenir un arbuste qui constituera un pôle majeur de la terrasse en été.</p>
<p style="text-align: left;">Toutes les pousses latérales que nous coupons peuvent bien sûr être bouturées. Nous créons ainsi une multitude de petits fuchsias à offrir aux amis de passage au jardin.</p>
<p style="text-align: left;">Source: www.aujardin.com</p>
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		<title>Cultiver un potager biologique</title>
		<link>http://www.jardinage-conseils.fr/plantes-vertes/cultiver-un-potager-biologique</link>
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		<pubDate>Sat, 08 May 2010 15:35:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jardin conseils</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jardinage divers]]></category>
		<category><![CDATA[Plantes vertes]]></category>
		<category><![CDATA[bio]]></category>
		<category><![CDATA[jardin bio]]></category>
		<category><![CDATA[jardin biologique]]></category>
		<category><![CDATA[potager biologique]]></category>

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		<description><![CDATA[La pollution et les produits chimiques engendrent divers problèmes de santé avec leurs effets toxiques sur l’organisme et c’est la raison pour laquelle la question « pourquoi choisir le bio ? » ne doit même plus se poser. Non seulement les eaux mais aussi le sol sont contaminés par les produits chimiques. L’utilisation d’un pesticide [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La pollution et les produits chimiques engendrent divers  problèmes de santé avec leurs effets toxiques sur l’organisme et c’est la raison  pour laquelle la question « pourquoi choisir le bio ? » ne doit même  plus se poser. Non seulement les eaux mais aussi le sol sont contaminés  par les produits chimiques. L’utilisation d’un pesticide aggrave encore  plus la situation car des résidus de ces pesticides sont recensés sur  les<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/jardin/rustica-ancienne-revue-de-jardinage"title="" > racines </a>comestibles, si bien que les racines et les légumes qui sont  censés fournir les éléments vitaux à l’organisme deviennent nuisibles à  la santé. La pollution touche tous les êtres vivants, animaux et  végétaux. <span id="more-581"></span>Le chlordécone qui est employé dans les bananeraies a même<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/jardin/une-taille-severe-pour-mon-albizia"title="" > été </a> retrouvé dans les poissons et les langoustes. Ce sont autant de raisons  pour lesquelles il faut cultiver un potager biologique, toutefois, ce  type de culture nécessite quelques connaissances de base à appliquer  pour avoir de bonnes récoltes.</p>
<h2><strong>Les diverses astuces</strong></h2>
<p>La culture biologique est celle même qui a été utilisée par nos  ancêtres dans les temps anciens. Pour avoir des produits frais qui ne  sont pas dangereux pour la santé, il est conseillé d’adapter son potager  à cette culture. Nul besoin d’être un ingénieur agronome ou un  technicien supérieur pour y arriver, il suffit d’avoir la main verte, de  bons réflexes et de bonnes astuces. En premier lieu, choisir un endroit  bien ensoleillé pour favoriser la photosynthèse. Le sol doit également  être plat pour éviter l’érosion et assez proche de la maison pour  faciliter son entretien. Les débutants doivent commencer par des légumes  et des<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/jardin/les-fruits-de-l-albizia"title="" > fruits </a>nécessitant un<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/jardin/outils-jardinage"title="" > entretien </a>facile comme la salade, la  tomate, le navet, le radis ou les pommes-figues.</p>
<p>Avoir les bonnes habitudes  suivantes est indispensable en plus d’une surveillance particulièrement  attentive et minutieuse. Pour éloigner les divers<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/jardin/processionnaire-du-pin"title="" > insectes </a>nuisibles aux  plantes, il faut nettoyer le sol, au moins une fois par semaine. Ce  nettoyage consiste au ramassage de tout ce qui est débris sur le sol  pour éviter la prolifération des champignons et des insectes. En outre,  la<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/fleurs/le-chrysantheme-chrysanthemum"title="" > plante </a>elle-même, surtout les parties les plus sensibles comme les  bourgeons et les feuilles, doivent être vérifiées et lavées avec de  l’eau claire. Si l’eau ne suffit pas, on peut user d’une éponge douce.  Avoir la manie de soulever les feuilles de temps à autre est également  nécessaire. Les musaraignes, les hérissons et les mésanges ont une  fâcheuse tendance à détruire les<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/jardin/desherbage-roundup-mauvaises-herbes"title="" > plantes </a>ou à manger les fruits et c’est  la raison pour laquelle un nichoir doit être installé dans le potager.</p>
<h2><strong>La  préparation du sol</strong></h2>
<p>Après avoir sélectionné le bon terrain et le type de légume à  planter, la préparation du sol est de rigueur pour avoir de bonnes  récoltes. En effet, l’activité naturelle biologique du sol a besoin  d’être stimulée pour qu’il soit fertile. La meilleure façon de commencer  la préparation du sol consiste à procéder à son analyse pour connaître  ses carences et l’apport nécessaire dont il a besoin. Pour ce faire, un  échantillon du sol doit être envoyé au laboratoire le plus proche pour  en connaître les caractéristiques. En attendant le résultat, on peut  déjà se débarrasser des racines, des herbes et des cailloux. Le terrain  propre et net sera à crocheter puis à ratisser. Une fois que le résultat  des analyses effectuées vous parviendra, vous pouvez demander conseil à  un spécialiste pour améliorer la qualité du sol. Il est nécessaire de  savoir que la microfaune, les vers de terre, les champignons, les algues  et les bactéries figurent parmi les constituants du sol.</p>
<p>La préparation du sol proprement  dit correspond à sa fertilisation qui le nourrit, le restructure et le  protège. Eviter les<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/jardin/fabrication-compost"title="" > engrais </a>chimiques est la première chose à faire car  la meilleure option consiste à exploiter les engrais naturels comme les  engrais verts, les engrais purins d’ortie, les engrais organiques et  surtout le compost, de préférence mûr. En entrant clairement dans les  détails, le seigle, la vesce et la moutarde forment les engrais verts.  Les engrais organiques préfabriqués peuvent être acquis chez les  commerçants spécialisés. Ils sont composés de tourteaux de ricin, de  poudre de corne d’os, de fumier desséché ou de compost dont le plus  efficace est celui qui a eu une durée de fermentation de 6 à 12 mois. Ce  compost mûr est facilement reconnaissable à son odeur d’humus, à sa  structure grumeleuse et à sa couleur sombre. Outre les engrais, les  compléments minéraux qui sont vitaux pour les végétaux sur le terrain  tels que les phosphates naturels, les centres, la poudre de roche et les  algues doivent être assurés.</p>
<p>Le compost s’achète comme il se fabrique. Il consiste en un recyclage  de tout ce qui est déchet non chimique tel que le broyat de branchages,  les feuilles mortes, la paille, les tontes de gazon, les mauvaises  herbes, les résidus de récolte et les résidus organiques de cuisine. Le  procédé de fabrication consiste au mélange de tous les déchets humides  qui contiennent beaucoup d’azote et de tous les déchets secs qui  constituent le carbone, soit dans un silo, soit en un tas. Ce mélange  doit être imprégné d’eau sans pour autant être noyé. Veillez à le  retourner de temps en temps pour l’aérer.</p>
<h2><strong>Les pesticides biologiques</strong></h2>
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On a plusieurs options de pesticides biologiques qui sont disponibles  sur le marché. Au moment de la plantation, dispersez entre les  légumes, les fruits et les racines, des herbes aromatiques qui ont des  vertus naturelles contre l’invasion des insectes grâce à leur odeur.  Plantez également des arbustes, des haies, des plantes à nectar et des  plantes à pollen. Une coccinelle consomme une centaine de pucerons en  une journée, aussi les intégrer dans le potager serait une bonne  solution biologique contre ces petites bêtes. Concernant toujours les  recettes de grand-mère, le coca-cola, l’eau additionnée de savon noir et  l’eau additionnée d’huile essentielle de citronnelle peuvent être  pulvérisés sur les plantes selon une fréquence de 10 jours. Ces  solutions sont utilisées dans la prévention et le traitement du début de  l’invasion de tout ce qui est nuisible. Les produits préfabriqués  peuvent s’acquérir chez les commerçants : le bacillus thuringiensis est  un insecticide biologique qui agit efficacement contre les chenilles. La  roténone est puissante contre les dory-phores, les altises et les  pucerons. Evitez d’en pulvériser sur les légumes, les fruits et les  racines au moment de les consommer. Veillez à laisser un laps de temps  entre le traitement et la cueillette.</p>
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		<title>Les plantes dépolluantes dans votre intérieur</title>
		<link>http://www.jardinage-conseils.fr/plantes-vertes/les-plantes-depolluantes-dans-votre-interieur</link>
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		<pubDate>Fri, 30 Apr 2010 16:00:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jardin conseils</dc:creator>
				<category><![CDATA[Plantes vertes]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[plantes dépolluantes]]></category>
		<category><![CDATA[pollution]]></category>
		<category><![CDATA[pollution extérieure]]></category>
		<category><![CDATA[pollution intérieur]]></category>

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		<description><![CDATA[Sujet d’actualité de nos jours, la pollution, relançant continuellement la polémique dans les médias, rentrant dans les programmes scolaires avec sensibilisation à outrance, etc. devient la menace la plus redoutée de notre époque. En effet, elle provoquerait une détérioration de la couche d’ozone qui entraîne une surchauffe de la terre, provoque des perturbations climatiques de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sujet d’actualité de nos jours, la pollution, relançant  continuellement la polémique dans les médias, rentrant dans les  programmes scolaires avec sensibilisation à outrance, etc. devient la  menace la plus redoutée de notre époque. En effet, elle provoquerait une  détérioration de la couche d’ozone qui entraîne une surchauffe de la  terre, provoque des perturbations climatiques de notre planète et en  conséquence des effets néfastes à notre santé.<span id="more-595"></span></p>
<p>Cependant, l’homme a aussi un autre ennemi, la pollution intérieure  dans sa propre maison ou dans son bureau, des locaux où il passe 80 % de  son temps une pollution trop souvent oubliée ou même ignorée alors  qu’elle est peut-être plus redoutable pour nous que la pollution  extérieure.</p>
<h2><strong>Pollution intérieure</strong></h2>
<p>La  pollution est un danger grave pour notre environnement et notre santé,  que nous subissons tous les jours sans sortir de chez nous,  dans notre maison et dans nos bureaux, où nous respirons un air pollué,  nuisible à notre santé. Cette pollution intérieure provient de tous les  produits chimiques renfermés dans les produits nettoyants ammoniaqués,  les désodorisants et les différents solvants comme la colle de nos  moquettes, les <a href="http://www.peinture-et-passion.com/"target="_self"rel="external"title="" >peinture</a>s de nos murs, etc. L’air que nous respirons est  également pollué par les gaz toxiques et volatiles émis par nos  différents appareils tels que les imprimantes, les ordinateurs, les  gazinières, ou pollué par les fumées de cigarettes, par les produits  générés par la détérioration des isolants anciens, …</p>
<p>Ces appareils et produits chimiques génèrent des composés organiques  volatiles (COV) qui sont du formaldéhyde, du toluène, du monoxyde de  carbone, de l’ammoniac ou du benzène. Ces COV remplissent l’air que nous  respirons et rentrent directement dans nos poumons, provoquant toux,  migraines, irritations, allergies et détériorent ainsi notre santé.</p>
<p>Des études ont montré que l’air intérieur de nos maisons est beaucoup  plus pollué que l’air extérieur et en plus, il est plus nocif en ce  sens que nous passons la majeure partie de notre temps dans les maisons  et locaux plutôt qu’à l’extérieur. Cette pollution intérieure est  d’autant plus grave que nous baignons pratiquement dedans sans nous en  rendre compte et nous ne faisons rien pour l’éviter puisque nous n’en  sommes pas conscients.</p>
<p>A partir du moment où nous serons  conscients du danger réel de la pollution intérieure, il sera facile de  lutter contre elle. Voici quelques habitudes simples à adopter dans  notre vie : aérer régulièrement nos maisons et bureaux pour ne pas vivre  dans un espace fermé et vérifier nos systèmes d’aération. Pour nos  constructions, ne pas hésiter à exiger des vendeurs de nous fournir des  matériaux écologiques. Tous les produits d’entretien et de nettoyage  doivent aussi être des produits écologiques, respectant les normes pour  mieux protéger l’environnement. Enfin, les<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/jardin/desherbage-roundup-mauvaises-herbes"title="" > plantes </a>dépolluantes et à la  fois décoratives sont à mettre dans tous nos locaux du fait qu’elles  absorbent les COV et les gaz toxiques.</p>
<h2><strong>Les plantes dépolluantes</strong></h2>
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Les plantes dépolluantes purifient l’air que nous respirons par un  échange gazeux : elles avalent les molécules toxiques et émettent de la  vapeur d’eau humidifiante. Les molécules des composés organiques  volatiles et celles des gaz toxiques sont absorbées grâce à des stomates  à travers les feuilles, les tiges et le tronc de ces plantes, et arrivent  dans les<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/jardin/rustica-ancienne-revue-de-jardinage"title="" > racines </a>où des micro-organismes vivants les transforment en  nutriment. En parallèle, les plantes transpirent et émettent par leurs  tiges et leurs feuilles de la vapeur d’eau qui va humidifier l’air. De  ce fait, ces plantes vont réduire les problèmes de gênes respiratoires,  d’asthmes et d’irritation allergique de la peau. Ainsi, plus la<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/fleurs/le-chrysantheme-chrysanthemum"title="" > plante </a>a  de larges feuilles, plus l’échange gazeux sera grand et elle sera  beaucoup plus dépolluante. Les molécules toxiques avalées par les  plantes dépolluantes sont spécifiques et il faut donc choisir les  plantes en fonction des effets souhaités : humidification de l’air,  enlèvement de l’odeur de tabac, absorption des molécules de formaldéhyde  ou d’ammoniac, désodorisation de la peinture par absorption du  trichloréthylène, …</p>
<p>Ainsi donc, nous citerons en exemple quelques plantes à installer  suivant leur spécificité : la fougère humidifie l’air et absorbe le  xylène et le formaldéhyde provenant des meubles, des colles, des  peintures. Le dracaena ou dragonnier de Madagascar lutte contre la fumée  de cigarette, le chauffe-eau, la peinture, l’encre, les parfums  d’ambiance, les matériaux de construction non écologiques. Le cactus  colonnaire absorbe les ondes émises par les écrans d’ordinateurs ou de  télévision et les appareils électroménagers. Le palmier d’Arec lutte  contre les produits désodorisants et la fumée de cigarette. Il est donc  toujours intéressant de mettre le maximum de plantes dépolluantes dans  notre environnement pour lutter efficacement contre la pollution  intérieure.</p>
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		<title>Jardiner avec la Lune</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Apr 2010 16:11:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jardin conseils</dc:creator>
				<category><![CDATA[Plantes vertes]]></category>
		<category><![CDATA[cycle lunaire]]></category>
		<category><![CDATA[jardin et pleine lune]]></category>
		<category><![CDATA[jardiner avec lune]]></category>
		<category><![CDATA[jardiner cycle lunaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Tout comme le soleil, la lune est un astre qui peut apporter beaucoup de bien à votre jardin. En tenant compte des cycles lunaires et autres caractéristiques de la lune (luminosités, distance par rapport à la Terre, …), vous pourrez vous occuper au mieux de vos végétaux. S’il est scientifiquement prouvé que la lune est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Tout comme le soleil, la lune est  un astre qui peut apporter beaucoup de bien à votre jardin. En tenant  compte des cycles lunaires et autres caractéristiques de la lune  (luminosités, distance par rapport à la Terre, …), vous pourrez vous  occuper au mieux de vos végétaux. S’il est scientifiquement prouvé que  la lune est bien à l’origine des mouvements des marées, on n’a jamais pu  démontrer que la lune ait un rôle réel à jouer dans la croissance des  plantes. Pourtant, l’effet des mouvements lunaires sur les<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/jardin/desherbage-roundup-mauvaises-herbes"title="" > plantes </a>n’est  pas négligeable, nos ancêtres l’ont compris depuis bien longtemps et  pratiquent la bio dynamique depuis l’Antiquité.<span id="more-602"></span></p>
<h2><strong>Bio dynamique ou jardiner selon le cycle lunaire</strong></h2>
<p>On définit la « bio dynamique » par le fait de jardiner selon le  cycle lunaire. Tout comme le phénomène des marées montantes ou  descendantes, il semblerait que la lune provoque également les mêmes  phénomènes sur les plantes. Evidemment, cela est moins visible chez les  plantes vertes, mais comme il est connu de tous que les végétaux sont  essentiellement composés d’eau, on suppose alors que cette eau monte et  descend à l’intérieur de la plante, selon les cycles lunaires,  c’est-à-dire que pendant une certaine période assez courte, une importante quantité de sève  nourricière migre vers les niveaux les plus élevés de la plante, tels  que les feuilles, ou les bourgeons, etc. Que pourrait-on donc apprendre  en regardant la lune ? Tout d’abord il faut pouvoir reconnaître les  différents cycles lunaires, de la pleine lune à la nouvelle lune, sans  oublier le premier et le dernier quartier. Comme à chaque nouvelle lune,  la marée monte, l’eau est attirée à la surface de la plante, les  feuilles profiteront ainsi de ce moment pour se recharger en eau. Tandis  qu’à la pleine lune, ce sera au tour des<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/jardin/rustica-ancienne-revue-de-jardinage"title="" > racines </a>d’être avantagées.  Quant au premier quartier de lune, il a pour effet d’accélérer la  croissance des plantes. Le dernier quartier lunaire serait pour la <a href="http://www.jardinage-conseils.fr/fleurs/le-chrysantheme-chrysanthemum"title="" > plante </a>un moment pour se revigorer après sa longue croissance. Il faut  pareillement tenir compte de la position de la lune dans le ciel, si  elle est ascendante (13 jours) ou descendante (13 jours), et en  conséquence savoir si elle est croissante ou décroissante. On reconnaît  une lune croissante assez facilement, et si vous n’êtes pas sûr de vous,  il vous suffira d’imaginer la lettre de l’alphabet qui correspondrait  le mieux à la lune que vous voyez, ce sera soit un « d » ou un « p ». Si  elle ressemble au « d », la lune est donc décroissante, dans le cas  contraire, elle est croissante. De même que le « d » évoquerait le  dernier quartier lunaire avant la nouvelle lune, le « p » évoque le  premier quartier précédant la pleine lune.</p>
<h2><strong>Bio dynamique ou l’astrologie du jardin</strong></h2>
<p>Retrouvez plus de conseils d&#8217;entretien avec les <script type="text/javascript"><!--
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Comme un astrologue qui interroge les étoiles pour prévoir l’avenir  selon les signes astrologiques, le bon jardinier peut s’en remettre à la  lune pour prévoir l’avenir de son jardin. Car il y a de bons jours pour  planter et d’autres par contre seront moins bénéfiques à vos végétaux.  Ainsi, certains jours le jardinier n’aura plus qu’à se reposer et il en  sera de même pour les plantes. Ces mauvais jours se comptent au nombre  de quatre pendant un mois lunaire. On les classe en deux groupes, les  jours de nœud lunaire (lorsque l’orbite de la terre croise celle de la lune) au  nombre de 2, et les jours où la distance entre la terre et la lune est  la plus grande ou la plus petite, ce sont les apogées et les périgées.  En général, il faut arrêter toute activité 12 h avant et après ces jours  en question. Il est possible de se procurer un calendrier lunaire  destiné au<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/plantes-vertes/glycine-wistaria-wisteria-glycines-de-chine"title="" > jardinage </a>sur Internet. Grâce à ce calendrier, vous pourrez  aisément connaître les meilleurs moments pour choyer vos plantes vertes.  De plus, le calendrier vous apprendra sur les différents types de jours  lunaires (les jours racine, les jours feuille, les jours<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/fleurs/chevrefeuille-lonicera-caprifolium-chamaecerasus"title="" > fleur </a>et les  jours fruit). Ces jours lunaires correspondent aux signes astrologiques  occidentaux par lesquels la lune passe durant son voyage autour de la  Terre. Quatre éléments caractérisent ces signes : l’air, l’eau, le feu  et la terre, et détermineront les besoins des plantes ainsi que la  période la plus appropriée pour les planter, les semer ou en cueillir  les fruits. Par exemple, les jours<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/plantes-vertes/ficus-benjamina-ficus-elastique"title="" > Racine </a>sous les signes de la terre  sont les jours où il faut s’occuper essentiellement des racines, comme  les gingembres, les pommes de terre, les carottes, … Les jours Feuilles  sous les signes de l’eau, occupez-vous particulièrement des feuillages  et des autres plantes à feuilles de votre jardin, dont entre autres la  pelouse, les légumes à feuille, etc.</p>
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		<title>Cultiver son potager sans terre avec l&#8217;hydroponie</title>
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		<pubDate>Sat, 24 Apr 2010 16:16:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jardin conseils</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jardinage divers]]></category>
		<category><![CDATA[Plantes vertes]]></category>
		<category><![CDATA[aéroponie]]></category>
		<category><![CDATA[Aquiculture]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[hydroponie]]></category>
		<category><![CDATA[potager sans terre]]></category>
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		<description><![CDATA[L’hydroponie est par définition la culture de plante effectuée sur substrat neutre, sans le support d’un sol. Pour plus d’efficacité, ce substrat est périodiquement irrigué avec un courant de solution destiné à apporter à la plante des sels minéraux et des nutriments essentiels à sa croissance. A titre d’information, sachez qu’on entend par substrat une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’hydroponie est par définition la culture de<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/fleurs/le-chrysantheme-chrysanthemum"title="" > plante </a>effectuée  sur substrat neutre, sans le support d’un sol. Pour plus d’efficacité,  ce substrat est périodiquement irrigué avec un courant de solution  destiné à apporter à la plante des sels minéraux et des nutriments  essentiels à sa croissance. A titre d’information, sachez qu’on entend  par substrat une substance inerte chimiquement dont la fonction est de  remplacer la terre et qui sert en tant que support de culture pour les  plantes. Les avantages de l’hydroponie sont multiples : faible  consommation d’eau, excellente maîtrise de la précocité, croissance  contrôlée et plus rapide ainsi que faible attaque de nuisibles du sol.  <span id="more-605"></span>En outre, l’hydroponie permet d’aboutir à une automatisation de la  culture : contrôle du PH, de la température, de la ventilation, de  l’éclairage, …</p>
<h2><strong>Où utilise t’on l’hydroponie ?</strong></h2>
<p>L’hydroponie est surtout utilisée  dans l’horticulture mais également lors de la culture forcée de nombreux  légumes sous serre. Nous savons tous que les végétaux ont besoin de  lumière pour croître de façon optimale. Il importe peu que cette lumière  soit naturelle ou artificielle. Il faut aussi une température à la fois  stable et tempérée ainsi qu’une bonne oxygénation des racines. Enfin  comme tout être vivant, les végétaux doivent être nourris et cette  nourriture est composée d’eau (le plus essentiel), de sels minéraux sans  oublier les oligo-éléments. Les<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/jardin/desherbage-roundup-mauvaises-herbes"title="" > plantes </a>assimilent ensuite leur  nourriture par le biais de leurs racines. A l’état naturel, le sol  constitue le réservoir de sels nutritifs mais force est d’admettre qu’il  est extrêmement rare de trouver un sol possédant les éléments  nécessaires à la culture dans des proportions optimales.</p>
<h2><strong>Culture hors-sol, hydroponie, aéroponie et ultraponie</strong></h2>
<p>Contrairement à cela, les cultures hors-sol se déroulent sans terre  et sont de ce fait dispensées des contraintes inhérentes aux cultures  terriennes traditionnelles. L’explosion démographique mondiale  pose aussi le problème des ressources en nourriture. Cette augmentation  du nombre global de la population terrestre nécessite que soit augmentée  proportionnellement la production de nourriture pour arriver à subvenir  aux besoins de tous. Les problèmes environnementaux combinés à l’état  de pollution des sols ne permettent plus de planifier une augmentation à  long terme de la production agricole. De plus, le problème de  l’économie de l’eau se fait de plus en plus pressant au fil des années.  La culture hors-sol représente donc une alternative face aux difficultés  en eau tout en apportant une solution à la pollution qui sévit dans le  monde. Les chercheurs sont déjà à l’œuvre et ont recours à cette  technologie pour réaliser différentes recherches sur les végétaux. A  côté de l’hydroponie se trouvent les deux dernières techniques les plus  récentes dans ce domaine : l’aéroponie et l’ultraponie. L’aéroponie est  une des plus sophistiquées en matière de culture hors-sol. Ici les <a href="http://www.jardinage-conseils.fr/jardin/rustica-ancienne-revue-de-jardinage"title="" > racines </a>des plantes ne sont en contact avec aucun milieu, que ce soit liquide ou solide. Leur  alimentation est fournie par l’intermédiaire d’un brouillard nutritif  qui est obtenu par brumisation de la solution nutritive, à l’intérieur  d’un milieu fermé. Un parfait équilibre en découle entre circulation de  la solution nutritive et oxygène ce qui a pour effet d’optimiser la  croissance des plantes. Ce procédé procure un excellent rendement parce  que les plantes créent une masse de racines plus importante. Enfin,  l’ultraponie également appelé « airoponie » est un nouveau système  aéroponique plus amélioré. La brumisation est produite dans ce système  par un brumisateur à ultrasons qui est un appareil doté de membranes en  céramique vibrant à une certaine fréquence. Une fois que l’eau passe  dessus, elle est transformée en brouillard composé de gouttelettes d’une  extrême finesse (inférieure à 5 microns). L’ultraponie s’avère être  très efficace dans les recherches spatiales, notamment pour  l’enracinement du chrysanthème. Mais il peut être utilisé pour faire des  boutures de haricots, pour produire des laitues,… En outre, il peut  servir au conditionnement des<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/jardin/les-fruits-de-l-albizia"title="" > fruits </a>et légumes durant tout leur  parcours jusqu’à l’achalandage.</p>
<h2><strong>Aquiculture, un autre système de culture</strong></h2>
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Un autre système de culture mérite  qu’on s’y attarde. Il s’agit de l’aquiculture qui a pour particularité  de ne pas recourir aux substrats, mais se pratique en eau profonde et du  point de vue historique, c’est la plus ancienne méthode utilisant les  solutions nutritives. Elle a<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/jardin/une-taille-severe-pour-mon-albizia"title="" > été </a>mise au point par Knop et Sachs vers  1860. Les racines sont, dans ce procédé, plongées dans un milieu  liquide, plus précisément des solutions nutritives renfermées dans un  bac de culture. L’oxygène est périodiquement enrichi pour éviter que les  plantes ne s’asphyxient. Côté rendement, l’aquiculture permet d’obtenir  une quantité de production très importante de fruits et légumes. Etant  donné que les racines sont directement plongées dans la solution, la  nourriture extraite est bien plus conséquente, ce qui a pour effet de  produire des fruits particulièrement énormes.</p>
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		<title>Faire son jardin d’intérieur</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Apr 2010 16:22:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jardin conseils</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fleurs]]></category>
		<category><![CDATA[Plantes vertes]]></category>
		<category><![CDATA[jardin appartement]]></category>
		<category><![CDATA[jardin d’intérieur]]></category>
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		<description><![CDATA[Les jardins d’intérieur deviennent plus courants de nos jours. A défaut d’avoir un jardin à ciel ouvert, on peut toujours cultiver son jardin dans un espace clos. Quel plaisir de découvrir un jardin sous la véranda, ou même dans le hall de l’entrée ! La réussite d’un jardin d’intérieur dépend surtout des soins et des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les jardins d’intérieur deviennent  plus courants de nos jours. A défaut d’avoir un jardin à ciel ouvert, on  peut toujours cultiver son jardin dans un espace clos. Quel plaisir de  découvrir un jardin sous la véranda, ou même dans le hall de l’entrée !  La réussite d’un jardin d’intérieur dépend surtout des soins et des  efforts qu’on fournit, et plusieurs paramètres devraient être pris en  compte, car depuis la germination jusqu’à la fructification ou la  floraison, il est indispensable de s’armer de patience et de techniques.<span id="more-607"></span> Il est absolument nécessaire de bien veiller à choisir les<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/jardin/desherbage-roundup-mauvaises-herbes"title="" > plantes </a>qui  pourraient être plantées à l’intérieur, pour ne pas avoir la mauvaise  surprise de cultiver celles qui ne supportent pas d’être enfermées.</p>
<h2><strong>Faire  un jardin d’intérieur, comment s’y prendre ?</strong></h2>
<p>Avant de commencer à semer les graines dans la pépinière, il est  obligatoire de les habituer à leur nouvel espace et pour ce faire, de  les faire séjourner quelques jours dans le bac à légumes du  réfrigérateur. Cela leur permet de mieux s’imprégner de  leur futur lieu de vie. Ces graines devraient être bien choisies et  être de très bonne qualité. En principe, il est nécessaire de disposer  d’au moins de deux espaces bien distincts pour la pépinière et la  floraison. La pépinière nécessite un peu moins de place que l’aire de  floraison. La luminosité a un rôle très important aussi bien au début  que pendant toute la vie des plantes. Les plantes ont besoin d’une  lumière, mais ce besoin diffère selon leurs origines. La lumière  parasite, en journée ou pendant la nuit, est à éviter dans la mesure du  possible pour mieux protéger les plantes. L’effet des rayons solaires a  un impact négatif sur les plantes surtout si elles les subissent  directement, et par conséquent, l’ouverture de la pièce où est installé  le jardin serait mieux si elle se situe au nord. Il est préconisé  d’utiliser de la bâche noire, ou un autre objet opaque afin qu’aucune  lumière ne s’infiltre inopinément. L’utilisation des couvertures de  survie comme protection des plantes n’est pas du tout recommandée étant  donné que le bruit qu’elles produisent quand elles sont agitées n’est  guère plaisant.</p>
<h2><strong>De quoi ont besoin les plantes et<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/fleurs/papaver-rhoeas"title="" > fleurs </a>du jardin  d’intérieur ?</strong></h2>
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Sinon, il faudrait utiliser des lampes horticoles destinées aux  jardins d’intérieur. Ce genre d’éclairage permet une floraison plus  éclatante en favorisant la photosynthèse. La puissance idéale serait de  250 à 400 watts, pour la pépinière, et jusqu’à 600  watts pour la floraison. Ces lumières devraient couvrir des surfaces  entre 0.5 et 1.5 m². Un espace frais produit mieux et la température  devrait être comprise entre 25° à 30°C pour optimiser les résultats. La  chaleur et l’humidité contribuent également à mettre en valeur un jardin  d’intérieur. Une dose adéquate de ces éléments permet à la serre et aux  plantes de recycler régulièrement leurs besoins en oxygène et en même  temps de faire circuler l’air. Par ailleurs, l’utilisation de laine de  roche, des billes d’argile, de mélange de perlite et de vermiculite est  plus recommandée que la terre pour maximiser la productivité d’un jardin  d’intérieur. Ces supports de culture ont un meilleur effet pour la  réussite d’une serre horticole en espace clos. Des<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/jardin/fabrication-compost"title="" > engrais </a>et d’autres  mélanges adaptés se trouvent en magasin spécialisé pour permettre une  meilleure production. Les produits utilisés pour la  pépinière diffèrent de ceux qu’on utilise pour la floraison, et les  soins apportés aux boutures ne sont pas les mêmes que ceux qu’on  attribue à la pousse. Des conseillers sont à votre service pour vous  aider à effectuer un bon dosage des engrais et de terre afin d’optimiser  le rendement de votre jardin d’intérieur. Il faudrait à tout prix  éviter l’abus de fertilisation afin que les plantes arrivent à vivre  dans de bonnes conditions. C’est pareil pour l’arrosage qui ne doit pas  être négligé  d’ailleurs, un arrosage automatique serait plus adapté à  ce mode de culture. Plusieurs systèmes sont à votre disposition mais le  système hydroponique est plus facile à utiliser et produit plus. L’air,  la chaleur, l’humidité, les engrais, l’eau sont des facteurs  incontournables pour la nutrition des plantes. Les paramètres importants  de la réussite d’un jardin d’intérieur résident dans l’installation  étudiée, et les soins qu’on fournit avec de bons accessoires. Et  n’oubliez surtout pas de toujours veiller à ce que l’espace dédié à la  pépinière et à la floraison soient bien séparés. Si ces facteurs sont  réunis, rien n’empêche plus que votre jardin d’intérieur ne devienne un  vrai paradis pour les yeux.</p>
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		<title>Les plantes succulentes ou plantes grasses</title>
		<link>http://www.jardinage-conseils.fr/plantes-vertes/plantes-succulentes-plantes-grasses</link>
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		<pubDate>Wed, 07 Apr 2010 06:53:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jardin conseils</dc:creator>
				<category><![CDATA[Plantes vertes]]></category>
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		<category><![CDATA[plantes succulentes]]></category>
		<category><![CDATA[succulentes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jardinage-conseils.fr/?p=545</guid>
		<description><![CDATA[Avoir une belle plante d’appartement d’aspect exotique fait non seulement le plaisir des yeux mais aussi la fierté de la maîtresse de maison, encore faut-il savoir s’en occuper ! Les plantes succulentes, appelées aussi plantes grasses, qui renferment beaucoup de suc en sont une. C’est une variété de plantes exotiques, visibles surtout en Afrique, à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avoir une belle<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/fleurs/le-chrysantheme-chrysanthemum"title="" > plante </a>d’appartement d’aspect exotique fait non seulement le plaisir des yeux mais aussi la fierté de la maîtresse de maison, encore faut-il savoir s’en occuper ! Les<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/jardin/desherbage-roundup-mauvaises-herbes"title="" > plantes </a>succulentes, appelées aussi plantes grasses, qui renferment beaucoup de suc en sont une. C’est une variété de plantes exotiques, visibles surtout en Afrique, à Madagascar, en Inde et aux Amériques et appréciées pour leurs formes bizarres et leurs floraisons à des périodes inattendues et qui se prêtent volontiers à la culture en pot. <span id="more-545"></span>Elles supportent aussi bien la sécheresse que la chaleur et une forte concentration en sel du sol. On parle alors de plantes halophytes dont l’entretien diffère de celui des plantes xérophytes. Leur intérêt réside dans le fait qu’elles ont une très grande facilité d’adaptation au climat sec et rude de la côte d’Azur et aux côtes de l’Atlantique.</p>
<h2><strong>Comment cultiver une plante succulente ?</strong></h2>
<blockquote><p>La plante succulente se cultive au<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/fleurs/comment-planter-ses-semis"title="" > printemps </a>après la période de dégel. Elle peut se faire en pot car sa<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/plantes-vertes/ficus-benjamina-ficus-elastique"title="" > racine </a>est peu encombrante et on peut aussi en faire un bonsaï, en particulier dans le cas des Crassulacées et des Euphorbiacées. Pour ce faire, le sol doit être filtrant, de pH neutre à acide et sa composition dans le pot devra être la suivante : 1/3 de terreau de commerce, 1/3 de terre de jardin, 1/3 de sable non calcaire d’un diamètre de 2 à 5 mm et un peu d’engrais de fond. Seuls les agaves, les aloès et les doryanthes nécessitent un sol riche et un sol acide pour la joubarbe ou sempervivum et le fond du pot doit être percé. Des cailloux y seront entreposés pour que l’eau d’arrosage puisse s’écouler aisément. L’arrosage doit être abondant, mais 2 à 3 semaines d’attente sont nécessaires après le premier arrosage pour que les<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/jardin/rustica-ancienne-revue-de-jardinage"title="" > racines </a>ne pourrissent pas. En été, il faut particulièrement réduire cet arrosage car c’est la période pendant laquelle les plantes succulentes sont en dormance. En somme, ce qu’il faut surtout retenir, ce sont les trois principes simples et peu contraignants suivants : un sol filtrant de pH neutre à acide, en général très peu d’engrais de formule N/P/K/Mg avec un rapport 3/1/3/1 et un arrosage abondant mais espacé.</p></blockquote>
<h2><strong>Où placer la plante succulente dans l’appartement ?</strong></h2>
<blockquote><p>Les plantes succulentes sont à exposer au soleil car elles sont frileuses. La plupart d’entre elles gèlent sauf celle qu’on appelle les Anomies arboreum var atropurpureum. Il vous faudra donc bien choisir son emplacement car la plante d’appartement doit être protégée du vent et du gel. Le lieu sera bien sec et il vous faudra changer de place votre pot de<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/fleurs/papaver-rhoeas"title="" > fleurs </a>et au besoin, mettre un voile d’hivernage. Les ennemis principaux de cette plante sont le froid et l’humidité. Elle est aussi sensible aux coups de chaleur. Alors, prenez garde à faire attention quand vous la déplacez. Veillez à ce qu’elle ne subisse pas un brusque changement de température. Votre plante saura vous exprimer si elle n’est pas à la bonne place ou si elle n’a pas assez d’eau. Son port se flétrira et ses feuilles seront ridées. Il existe 12 000 espèces de plantes succulentes regroupées dans 30 familles dont les Cactacées, les Euphorbiacées, les Agavacées ou les Aloacées… Leurs morphologies sont particulières, elles sont pourvues de feuilles épaissies par les sucs gras, poilues ou en aiguillon, des tiges arrondies ou en boule pour éviter les pertes d’eau par transpiration. Les plantes succulentes peuvent supporter de longues périodes de sécheresse. Leur floraison et leur fructification diffèrent selon les espèces aussi bien pour les saisons que pour les couleurs. Pour certaines, elles se font au printemps avec des fleurs de couleur jaune orange, mauve, rouge ou violette, tandis que pour l’Aloès, la floraison en rouge orangé a lieu en hiver. Pour la yucca, c’est en fin d’été, avec des fleurs blanches… On peut avoir des formes dites monstrueuses. Ces dernières s’expliquent par des mutations, soit en fasciation avec transformation de la tige en faisceau, soit en cri station. Dans ce cas, le sommet de la tige prend la forme d’une crête qui donne à la plante une allure bizarre la rendant encore plus précieuse car unique. Rassurez-vous, cet aspect ne présente aucun danger, ni pour les yeux, ni pour les mains.</p></blockquote>
<h2><strong>Comment<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/jardin/entretenir-son-jardin"title="" > entretenir </a>les plantes succulentes ?</strong></h2>
<p>Retrouvez plus de conseils d&#8217;entretien avec les <script type="text/javascript"><!--
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<blockquote><p>L’aridité du milieu où les plantes succulentes poussent les préserve des prédateurs herbivores. Leur croissance est souvent très lente et elles peuvent donner des bonsaïs où l’entretien et la taille sont réduits. Il n’y en a pratiquement pas sauf en cas d’envahissement de la plante ou si vous la voulez plus touffue. Dans ce cas, ce serait mieux de l’entreprendre en dehors de la période de l’hiver pour éviter le gel. Il faut juste nettoyer et enlever les feuilles fanées mais veillez toutefois à ne pas enlever trop de feuilles vertes pour lui donner la force de faire face au gel en hiver. Les blessures des coupes peuvent faire apparaître des champignons ou des bactéries. Pour éviter que cela n’arrive, utilisez en préventif des produits chimiques et/ou des fongicides en en respectant les conseils d’utilisation. Dans tous les cas, demandez l’avis d’un revendeur spécialisé. Avoir une plante succulente en appartement pour se faire plaisir et émerveiller vos visiteurs est à votre portée si vous le voulez vraiment, car ce n’est ni contraignant, ni difficile d’entretien. Vous n’avez juste qu’à respecter les exigences de cette plante superbe venue de loin et qui poussera bien en l’absence du gel et de l’humidité.</p></blockquote>
</div>
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		<title>Faire son jardin japonais</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Mar 2010 06:12:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jardin conseils</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fleurs]]></category>
		<category><![CDATA[Plantes vertes]]></category>
		<category><![CDATA[jardin japon]]></category>
		<category><![CDATA[jardin japonais]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le milieu urbain où l’homme a su s’adapter depuis longtemps, il ne peut s’empêcher d’avoir un intérêt pour la nature. Tout le monde n’est pas fan de grands espaces verts ni de randonnées en pays tropicaux mais la plupart des demeures possèdent ne serait-ce qu’une petite fleur dans un vase. L’exemple le plus commun [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le milieu urbain où l’homme a su s’adapter depuis longtemps, il ne peut s’empêcher d’avoir un intérêt pour la nature. Tout le monde n’est pas fan de grands espaces verts ni de randonnées en pays tropicaux mais la plupart des demeures possèdent ne serait-ce qu’une petite<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/fleurs/chevrefeuille-lonicera-caprifolium-chamaecerasus"title="" > fleur </a>dans un vase. L’exemple le plus commun de la matérialisation de cet intérêt est le jardin. Grand ou petit, ce dernier peut être aménagé de différentes manières selon l’endroit et les goûts de son propriétaire.<span id="more-534"></span> Le jardin japonais est un jardin de style exotique et peut être construit sur une surface plus ou moins grande en respectant les quelques recommandations ci-dessous.</p>
<h2><strong>L’intérêt d’un jardin japonais</strong></h2>
<blockquote><p>Le jardin japonais est destiné à procurer une sensation agréable de calme et d’apaisement. Il convient parfaitement aux amoureux de la nature dans un certain style exotique. Les<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/jardin/desherbage-roundup-mauvaises-herbes"title="" > plantes </a>et les<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/fleurs/papaver-rhoeas"title="" > fleurs </a>du Japon sont aussi diversifiées que le climat et l’écosystème de l’archipel nippon. Le jardin japonais a l’avantage de pouvoir être adapté à toutes dimensions d’espace disponible. Quelques mètres carrés suffisent parfois pour rendre votre cour paisible et agréable à regarder. En outre, une fois réalisé, le jardin japonais ne demande pas beaucoup d’entretien. Mais sa réalisation nécessite de nombreuses règles qui seront précisées plus tard. Par ailleurs, il n’est pas indispensable d’aller sur l’archipel pour se procurer des plantes spécifiques. Effectivement, on peut utiliser les matériaux ainsi que les plantes disponibles sur place. Dans les temps anciens, le jardin représentait pour les japonais le rang de noblesse selon sa taille, son style et son aménagement. Celui-ci reflétait non seulement sa place dans la société mais aussi sa personnalité.</p></blockquote>
<h2><strong>Les règles à suivre pour sa réalisation</strong></h2>
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</script></p>
<blockquote><p>La règle principale à ne pas oublier est de savoir que le jardin japonais doit refléter la nature. Le résultat ne doit laisser entrevoir aucune intervention de la main humaine. Qui dit naturel dit qu’il y a un équilibre établi, ainsi faut-il veiller à ne pas mélanger les ingrédients de jardins de types différents. Mélanger les différents types d’ingrédients réduirait à néant l’écosystème qui tendrait à se former dans le jardin. On sait que le Japon est très étendu en longueur, donc le climat est très diversifié selon les régions, de même que les composantes de chaque jardin. La plupart des jardins nécessitent de l’eau et des pierres qui, soulignons-le doivent être des pierres volcaniques comme le granite pour mieux refléter la nature. Mais, il existe plusieurs autres exemples thématiques de jardins japonais, entre autres on peut citer le jardin sec, le seul sans eau où cette dernière est remplacée par du sable, le jardin d’eau, le jardin d’ombre ou encore le jardin de thé. Enfin, comme les japonais étant superstitieux, certaines règles de dispositions particulières sont à suivre, notamment celle d’éviter d’établir des symétries, ainsi même le cœur du jardin ou son centre est décalé du centre symétrique. Il faut également éviter les nombres pairs pour les différents ingrédients.</p></blockquote>
<h2><strong>Les différentes composantes d’un jardin japonais</strong></h2>
<blockquote><p>L’une des composantes les plus répandues d’un jardin japonnais est l’eau, cette dernière peut y être vue sous toutes ses formes occupant un espace variable. Elle peut être sous forme de ruisseaux, de bassins ou encore de source. Un aménagement particulier permet même d’avoir une mini-cascade qui, par son bruit, non seulement rappellerait la nature, mais masquerait aussi les bruits dérangeants de la ville. Ayant plusieurs significations, les pierres constituent également des éléments importants du jardin japonais mais leur intérêt pratique réside dans le fait de permettre de sillonner le jardin de long en large sans marcher sur les plantes couvre-sols. Concernant les végétaux, il est conseillé d’éviter les<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/arbre-fruitiers/erable-du-japon-erables-japonais"title="" > arbres </a>qui deviendront trop grands et dans l’idéal opter pour les cerisiers à pétales roses comme sur les cartes postales qui constituent également l’une des caractéristiques du Japon. Mais si on n’en trouve pas, on peut mettre des érables, des fougères et des iris. Enfin, l’éclairage et les éléments décoratifs tels que les haies de bambous et les pierres à eau amélioreront l’aspect final du jardin. En outre, l’éclairage devra donner l’illusion d’un grand espace.</p></blockquote>
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		<title>Bonsaïs, un jardin zen</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Mar 2010 06:04:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jardin conseils</dc:creator>
				<category><![CDATA[Plantes vertes]]></category>
		<category><![CDATA[Bonsaïs]]></category>
		<category><![CDATA[entretien Bonsaïs]]></category>

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		<description><![CDATA[Les bonsaïs sont de magnifiques petits arbres qu’on peut disposer à l’intérieur comme à l’extérieur de la maison. Ils sont néanmoins des plantes de passion et non de décor uniquement. Avoir des bonsaïs implique une certaine responsabilité qui relève d’une patience inestimable et d’un amour inconditionné et requiert une attention particulière. Ces plantes ne vivront [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les bonsaïs sont de magnifiques petits<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/arbre-fruitiers/erable-du-japon-erables-japonais"title="" > arbres </a>qu’on peut disposer à l’intérieur comme à l’extérieur de la maison. Ils sont néanmoins des<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/jardin/desherbage-roundup-mauvaises-herbes"title="" > plantes </a>de passion et non de décor uniquement. Avoir des bonsaïs implique une certaine responsabilité qui relève d’une patience inestimable et d’un amour inconditionné et requiert une attention particulière. Ces plantes ne vivront pas longtemps sinon.<span id="more-527"></span></p>
<h2><strong>Le bonsaï dans l’histoire</strong></h2>
<blockquote><p>Etymologiquement, le mot « bonsaï » vient de la combinaison du mot « bon » qui veut dire pot et du mot « saï » qui veut dire arbre. Les bonsaïs, originaire de Chine sont donc les premiers arbres qu’on a mis en pot. Leur existence remonte au VIème siècle avant Jésus Christ. On a retrouvé à cette époque leur trace sur des effigies, ce qui constitue une preuve irréfutable. Dans le jargon spirituel chinois, jadis comme aujourd’hui, l’art du bonsaï est une sorte de moyen pour se rapprocher de Dieu. Les chinois expliquent cela par le fait que pour réussir à merveille cet art, il fallait une bonne dose de patience et d’humilité, deux caractères que Dieu apprécie tout particulièrement. Les petits arbres ont commencé à être connus aux environs de 1192. Notons toutefois que depuis le début, les bonsaïs ont<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/jardin/une-taille-severe-pour-mon-albizia"title="" > été </a>naturels. Ce sont des arbres dans tous les sens du terme mais en version miniature, la main de l’homme n’y est pour rien, elle ne fait que l’embellir.</p></blockquote>
<h2><strong>La culture du bonsaï</strong></h2>
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<blockquote><p>Comme il a été dit précédemment, l’entretien d’un bonsaï relève de la gageure mais il n’en est pas moins dur de ce qui concerne la culture. Il existe différents types de bonsaï : les pins, les érables, les ficus, les azalées … il y en a au moins une douzaine et la manière de planter chacune d’elle est différente. Cela dépend donc premièrement de l’arbre puis du climat auquel ce dernier est habitué : chaud, tempéré ou froid, ensuite de l’endroit où on va l’installer : intérieur ou extérieur qu’il faudra encore adapté aux besoins de l’arbre. La température ambiante est pareillement de mise et l’hygrométrie entre en considération. Si vous en êtes à votre premier bonsaï, il est vital que son atmosphère soit claire, fraîche et humide à souhait. Favorisez donc la survie de votre<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/arbre-fruitiers/erable-du-japon-erables-japonais"title="" > arbre </a>en le plaçant à la portée du soleil car comme toute les plantes, la lumière joue un rôle non négligeable dans la photosynthèse du bonsaï soit installez le sur la fenêtre de préférence. Pendant l’hiver, aménager une pièce dotée d’un complément d’éclairage pour faire office de rayons de soleil, ainsi il survivra à l’hiver. Et puisque tout cela s’avère un peu ardu, optez d’abord pour les arbres extérieurs pour vous habituer. Ils requièrent moins d’attention.</p></blockquote>
<h2><strong>L’entretien du bonsaï</strong></h2>
<blockquote><p>Pour<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/jardin/entretenir-son-jardin"title="" > entretenir </a>en bon et du forme votre arbre, commencez par le rempotage. Il est nécessaire de changer son pot tous les deux ans au minimum mais cela dépend de l’espèce en général. Veillez toutefois à ce que votre pot rende bien possible le drainage car les conséquences de cette petite négligence peuvent être fatales pour le bonsaï. La taille vient en seconde place. Il existe dans l’art du bonsaï deux manières de tailler : celle qui donne à l’arbre sa forme permanente et celle qui consiste à enlever les indésirables pour garder cette forme. Taillez votre arbre au niveau des feuilles et des branches pendant sa croissance et pendant le rempotage, taillez également les racines. L’arrosage du bonsaï est très délicat car contrairement à toutes les plantes, il n’a pas de fréquence d’arrosage.</p>
<p>Si par inadvertance la<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/plantes-vertes/ficus-benjamina-ficus-elastique"title="" > racine </a>se trouve baigner dans l’eau pendant un long moment, vous pouvez dire adieu à votre arbre. Aussi, arrosez copieusement seulement si besoin est et laisser la terre séchée avant la prochaine aspersion. Si vous avez le temps et les moyens, l’eau de pluie ou l’eau usagée de l’aquarium serait l’idéal mais dans le cas contraire, inutile de chercher midi à quatorze heures, l’eau du robinet fera très bien l’affaire. Avant emploi, faites-le seulement bouillir et refroidissez-le après. Vous pouvez également opter pour les eaux minérales si vous voulez mais pas gazeuse ni glacée. Pour les arbres d’extérieurs, mettez-les à l’abri de l’humidité pour que les<a href="http://www.jardinage-conseils.fr/jardin/rustica-ancienne-revue-de-jardinage"title="" > racines </a>ne se noient pas dans l’eau et vérifier quand même de temps en temps si ils n’ont pas eux aussi besoin d’eau.</p></blockquote>
</div>
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